Témoignage de Sonia : “Il faut être égoïste et vivre pleinement sa grossesse”


Témoignage de Sonia : "Il faut être égoïste et vivre pleinement sa grossesse"

Coucou (future) maman !

La série de témoignages de mamans prêtes à raconter leur première grossesse est de retour.  D’ailleurs toutes ces mamans sont pour moi une véritable source d’informations à vous faire découvrir. Ce coup-ci, c’est Sonia qui a accepté de jouer le jeu. Je vous laisse donc découvrir son expérience…

Comment Sonia a-t-elle vécu sa première grossesse ? Cliquez pour tweeter

Aujourd’hui Sonia a 37 ans… bien qu’elle rêve encore de ses 27 ans ^^ Dans la vie, c’est plutôt une femme très active, d’ailleurs elle gère plusieurs sites internet. Sa première grossesse a eu lieu à ses 28 ans. A l’époque apprendre cette nouvelle la rend folle de joie. “J’étais ravie, heureuse, excitée, mais le sentiment le plus présent était celui de la plénitude, l’impression d’avoir atteint le sommet de ma montagne, une pleine satisfaction.” Quelques mois plus tard, elle s’apprête à accueillir son premier bébé : Mellina, une fille.

 

Une grossesse mois après mois

Avant de tomber enceinte, qu’est-ce que Sonia savait de la grossesse ? Elle admet qu’elle ne connaissait rien, hormis la fatigue et les nausées qui surviennent au tout début. “Le premier mois a été synonyme d’inconnu puisque je n’étais pas encore au courant de ma grossesse. Mais je l’espérais fortement car j’avais tout fait pour l’être. En effet, j’avais calculé la date de mon ovulation et avais travaillé dur durant cette période.” D’ailleurs au premier retard de règles, elle va filer faire un test et voir avec enthousiasme qu’il est positif. Le second mois se passe dans l’euphorie puis une sorte d’hibernation profonde s’installe comme elle le dit elle-même avec le sourire. “Après le réveil du matin, c’était la sieste du matin. Ensuite c’était la sieste du midi, suivie de la sieste de l’après-midi, pour finir en se couchant “tôt” le soir. Nous étions en plein juin-juillet.” Qui dit été, dit donc vacances. Pour Sonia ce sera la Tunisie en bateau : un vrai calvaire. Entre la voiture chargée, la chaleur, l’attente, les nausées... “Mes hormones en feu qui ne cherchaient qu’à déclencher la troisième guerre mondiale ont failli provoquer une dépression à mon pauvre cher et tendre ! Les vacances n’ont donc pas été aussi parfaites que je l’aurais souhaité bien que très romantiques quand même. Nous étions à peine mariés.” Puis de retour, c’est la fin du première trimestre et le second qui démarre. La routine s’installe et Sonia commence à voir son petit bidon se former. “Il y aura la première échographie, le cœur qui bat…. Cela représente de grands moments.” 

Se préparer à accueillir bébé, les craintes…

Jusqu’à la fin de sa grossesse, elle va savourer chaque instant. Le bébé qui bouge, le ventre qui grossit, les insomnies. Oui, oui, elle dit avoir “kiffé” ! Cependant les hormones étaient constamment en feu. “Chaque émotion était accentuée de manière extraordinaire. C’est sympa quand c’est positif. Après, pour la vie d’un jeune couple, c’est beaucoup moins drôle. Je suis consciente que sans notre éducation religieuse et l’amour que nous nous portons, nous n’aurions pas fait long feu pour être honnête.” Des craintes ? Sonia dit ne pas en avoir eues. Elle n’était pas non plus impatience. Elle va beaucoup lire sur le sujet mais aussi assister aux fameux cours de préparation à l’accouchement. “Je les ai beaucoup appréciés. J’étais sereine.” A chaque interrogation, elle profite donc de ses cours pour en parler mais n’hésite pas non plus à consulter des livres, à voir le médecin et à surfer sur internet. Pour rester en forme, elle ne met rien en place en particulier. “Je suis une fainéante en plus d’être gourmande.” Côté aménagement du cocon familial, elle explique qu’après le mariage, le couple vivait dans le petit F2 qui était déjà le logement de monsieur. Mais lorsqu’elle a appris sa grossesse, ils ont déménagé pour un F3 très agréable. “Là, nous avons préparé la chambre de bébé et acheté tout ce qu’il fallait pour sa venue. Ma sœur m’a donné les vêtements de sa fille qui avait 1 an et j’ai aussi acheté de mon côté pour me faire plaisir !” Sujet qui fâche… les kilos… Sonia se souvient que son poids à la sortie de la maternité était le même que celui d’avant sa grossesse.

Et l’entourage, alors ?

Sur un plan de vue médical, la future maman et le futur papa sont en ville et bien situés. Concernant famille et amies, Sonia ne les a pas près d’elle, ce qui ne la dérange pas. “Pour être franche, je n’ai pas du tout ressenti le besoin d’avoir qui que ce soit à mes côtés.” Quant à papa, il est bien présent. En premier lieu, il prépare financièrement le couple à accueillir avec confort bébé. “Cependant, il a aussi assisté à toutes les échographies et à l’accouchement. C’était inimaginable qu’il ne soit pas là durant ces moments. Je me rappelle que lorsque Mellina est née, la sage-femme a coupé le cordon sans lui demander son avis, ça l’a profondément peiné.” Puis une fois Mellina là, il va énormément s’occuper d’elle et ce à chaque fois qu’il est à la maison. “Il la portais, lui donnais le biberon quand il y avait besoin. Il la massais quand elle faisait des coliques… C’est un super papa.”

 

Le jour de l’accouchement

Sonia n’avait pas de projet de naissance particulier si ce n’est le fait de ne pas avoir de péridurale, ce qui a bien été respecté. L’accouchement s’est extrêmement bien passé, d’après ses mots. “Il a été conforme à ce que je m’imaginais sauf la douleur du travail qu’on ne peut connaître sans l’avoir vécue.” Elle a un sentiment de plénitude, de consécration extrême, une joie immense, de l’amour à revendre. Cependant après l’accouchement, le médecin est venu en salle d’accouchement pour lui annoncer qu’un bout de placenta était resté à l’intérieur et qu’il devait aller le chercher. “Je me rappelle qu’il m’a annoncé ça pendant qu’il était en train d’enfiler des gants de fou. Ils lui arrivaient presque à l’épaule !” Elle lui demande alors : “j’espère que vous avez enfilé ces gants pour aller faire la vaisselle ?” Elle est par la suite endormie et ne sentira donc rien. Néanmoins de retour dans sa chambre elle fait une complication (H.E.L.P Syndrom) et Sonia ne garde pas un bon souvenir de sa prise en charge. “Je me rappelle avoir entendu plusieurs fois de la part des infirmières que j’étais stressée alors que je savais que j’étais sereine et heureuse.” C’est seulement au milieu de la nuit qu’ils ont enfin fait des analyses et l’ont transportée en urgence en réanimation à l’hôpital…

 

Retour à la maison…

Sonia admet qu’un bébé chamboule forcément la vie d’un couple. “Une personne extérieure au couple vient s’incruster pour faire simple. Mais je ne pense pas du tout que ce soit un chamboulement négatif, bien au contraire. Si le couple désirait cet enfant, cela ne peut que consolider l’union, apporter de la joie, du bonheur, de l’excitation même ! Par contre, le caractère qui découle des fois de ces fameuses hormones peuvent, dans mon cas, apporter pas mal d’orages dans la vie de tous les jours !” A présent la petite Mellina a 8 ans… et est l’aîné de trois frères et soeurs. “Je pense m’arrêter là”, dit Sonia. 

 

Quels conseils Sonia aurait envie de donner à des futures mamans ? “Il faut être égoïste (je sais, c’est mal) et vivre pleinement sa grossesse comme chacune l’entend car ça passe vite ! Vivre chaque instant sans penser à autre chose… Kiffer quoi ! Et aller à l’hôpital et nulle part ailleurs car bien qu’avoir un enfant n’est pas une maladie, quand il y a des complications, mieux vaut être à portée des solutions !”

Ainsi se termine ce témoignage… Si vous êtes partante pour vous aussi raconter votre première grossesse, n’hésitez pas à laisser un mail sur contact@monpremierbebe.fr ou à laisser un petit commentaire sous l’article ! Sachez que même les papas sont acceptés 😉 

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2 commentaire sur “Témoignage de Sonia : “Il faut être égoïste et vivre pleinement sa grossesse”

  1. Soniaaaa!!! Je te reconnais bien là, toi et tes hormones!!! Good job!
    A quand le 5ème?